Rencontre avec Jessica Cartigny, Ingénieure d’études Purification à Généthon 

A son arrivée en 2016, Jessica veut intégrer Généthon pour ses valeurs humaines. Elle débute au poste de technicien de laboratoire. Six ans plus tard, elle occupe un poste d’ingénieur d’études purification et s’épanouit au sein d’une équipe dynamique et bienveillante.

Le choix d’études courtes mais l’envie d’évoluer

« J’ai opté pour des études courtes afin d’accéder rapidement au marché de l’emploi et fonder ma famille » nous confie Jessica. Après avoir décroché son baccalauréat scientifique, elle s’oriente vers un Brevet de Technicien Supérieur Bioanalyses et Contrôles  qu’elle obtient en 2008. Jessica fait ses premières armes au sein d’une start-up parisienne où elle exerce en qualité de technicienne purification de protéines recombinantes et développement de kits de diagnostic in vitro.

En 2016, à la suite d’un licenciement économique, Jessica est en quête d’une nouvelle opportunité professionnelle « Je regardais le Téléthon tous les ans en famille quand j’étais petite. J’habitais à deux pas d’Evry et j’étais impressionnée par ce qui se passait juste à côté de chez moi » se souvient-elle. C’est donc tout naturellement qu’elle cible ses recherches sur Généthon et répond à une annonce pour un poste de technicienne purification au service Développement Technologique de l’Association.

« Après quelques années de pratique, j’ai ressenti le besoin d’évoluer et de prendre plus de responsabilités au sein de l’équipe » explique Jessica. Un plan de développement personnel est mis en place en collaboration avec le service des Ressources Humaines durant 18 mois. « J’ai été épaulée par mon manager Esther » précise Jessica, perfectionnant ainsi les compétences qu’elle possède déjà. « Il a fallu que j’élargisse mes compétences et acquérir celles qui me manquaient pour exercer mon activité à un poste d’ingénieur purification ».

Prochain objectif de Jessica : obtenir la Validation de ses Acquis de l’Expérience (VAE) et décrocher son diplôme d’ingénieur.

Entre laboratoire et bureau, projets technologiques et thérapeutiques

Le quotidien de Jessica s’articule autour des projets de production de vecteurs viraux, qui peuvent être « thérapeutiques » ou « technologiques ».

« Les projets thérapeutiques consistent à mettre en place des expériences en laboratoire pour développer des futurs médicaments » déclare Jessica. « Ces procédures de production et de purification de vecteurs sont ensuite transférées à YposKesi, partenaire privilégié pour la production de vecteurs de grade clinique ».

Jessica décrit les projets technologiques comme « des leviers pour améliorer et développer continuellement de nouvelles techniques de purification, de concentration et de formulation des vecteurs de thérapie génique », renforçant ainsi la capacité d’innovation de Généthon.

« Les projets thérapeutiques alimentent les projets technologiques et vice versa » conclue Jessica.

Lorsqu’elle travaille au bureau, Jessica participe aux réunions projet et MVP (Management visuel par projet) où se décide la stratégie autour des projets portés par l’équipe. « La rédaction des rapports d’activité fait également partie de mon quotidien et bien que ce soit souvent une activité déplaisante pour certains ingénieurs, j’affectionne particulièrement cette mission ».

Plus généralement, Jessica souligne l’importance du travail d’équipe (entre les techniciens et les ingénieurs) et de l’accompagnement des stagiaires et alternants.

Des conditions de travail idéales

Bien que Généthon soit une association à but non lucratif, « nous travaillons sur du matériel de pointe » tient à souligner Jessica.

Elle évoque aussi sa fierté de « participer à la mission de soigner les enfants malades » et de voir que le travail des équipes porte ses fruits.

Enfin, Jessica ajoute avec sourire que « l’on mange beaucoup chez Généthon, car toute occasion est bonne pour partager viennoiseries et autres sucreries avec de nombreux collègues du département Développement ». Elle sourit toujours en évoquant son équipe, qu’elle considère comme une seconde famille.

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